NICK LE JUGE : le juge rocker qui dérange?
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NICK LE JUGE : le juge rocker qui dérange…
« Épris de justice et repris de justesse par le rock »,
c’est le slogan de NICK LE JUGE!
Nick Le Juge | Myspace Music Videos
Après avoir été juge de métier pendant sept ans en Suisse francophone, NICK (Nicolas de son vrai prénom) sort un album rock provocateur sous le nom de NICK LE JUGE, causant un véritable séisme dans le monde politique et judiciaire, surtout dans un pays comme la Suisse où tout est supposé être bien propre et bien policé.
C’est que NICK LE JUGE est aussi bassiste diplômé de la Los Angeles Music Academy (LAMA), où il a étudié la musique avant d’exercer sa fonction de juge. Ainsi, il lui arrivait de jouer des concerts de rock durant son temps de libre, à côté de son activité de juge. Or les politiques qui l’avaient élu au poste de juge ne voyaient pas cela d’un bon œil… Au point que NICK a un jour été convoqué par une commission politique qui lui a dit que « le rock, c’est mal » et qu’il devait cesser de tirer sur les cordes de sa basse en public s’il voulait conserver son poste.
Obéissant à de véritables schémas réactionnaires, les politiques en question estimaient en effet qu’un juge se devait d’être lisse, docile, policé à souhait, et qu’il devait donc absolument se tenir à l’écart de la musique rock car celle-ci incarnait une certaine image de rebelle… Rappelons-nous les années cinquante, lorsque les concerts du KING n’étaient filmés qu’au-dessus de la taille, pour éviter de montrer son déhanchement suggestif. Eh bien l’état d’esprit d’une certaine élite politique n’a apparemment guère évolué au début du troisième millénaire. En effet, refusant de tourner le dos à sa passion du rock, NICK a encore joué quelques concerts avant d’être, comme « promis », non réélu à son poste de juge par les députés siégeant à l’assemblée parlementaire de son canton de Neuchâtel (département)!
Ainsi, banni de son poste de juge par des politiques pour non conformisme et amour du rock trop prononcé, NICK s’est consolé en s’exilant à Los Angeles à la fin de l’été 2008 pour s’engager comme bénévole dans la campagne de Barack OBAMA. Puis, après l’élection historique du premier président afro-américain des Etats-Unis, NICK a décidé d’enregistrer à Los Angeles un CD rock en tant que chanteur et bassiste, sous le nom de… NICK LE JUGE!
Et NICK n’a pas fait les choses à moitié. Il s’est entouré des meilleurs musiciens de studio peuplant la ville des anges. Ainsi, son CD a été produit par Terry ILOUS, détenteur de plusieurs disques d’or aux USA avec son groupe de rock « XYZ », et Marcus NAND, ex-guitariste du groupe de Mike TRAMP « FREAK OF NATURE ». D’autres musiciens de prestige les ont rejoints, comme Tal BERGMAN, batteur de Rod STEWART / Billy IDOL / Chaka KHAN/ SIMPLE MINDS , et Greg DOUGLASS, guitariste du Steve MILLER Band . Enfin, le mixage et le mastering ont été confiés à un maître en la matière, Tony PHILLIPS, qui au long de sa carrière a œuvré pour The WHO, The PET SHOP BOYS, SEAL, Céline DION, Robbie WILLIAMS.
Le CD éponyme de NICK LE JUGE, qui est en vente depuis peu sur iTunes et d’autres plateformes de téléchargement internet (amazon), contient dix titres originaux, dont huit en français et deux en anglais. Les textes sont teintés d’érotisme pour certains, de provocation pour d’autres. François BERNANOS, parolier de talent et petit-fils du célèbre écrivain Georges BERNANOS, en a écrit quatre d’entre eux. Et NICK LE JUGE a poussé plus loin la provocation. Il a ajouté sur son CD une version rock « décoiffante » de la chanson culte d’Edith PIAF, « Non, je ne regrette rien », dont les paroles enrobent si bien sa propre situation. Il est même allé jusqu’à apparaître dans un clip vidéo torride, filmé dans un bar du Marais à Paris par Arnaud GERARDY, lequel a tourné précédemment avec les RED HOT CHILI PEPPERS, Joe STRUMMER (ex-the CLASH), Johnny HALLYDAY . Dans ce clip, posté sur YouTube, NICK LE JUGE chante qu’il « ne regrette rien » entouré de groupies « hot et sexy » qui le couvrent de caresses et de baisers…
NICK LE JUGE a encore poussé la provocation d’un cran, posant avec sa basse dans une main et soutenant de son autre main la justice, ou plutôt son incarnation en une jeune femme sexy presque dénudée, succombant les yeux bandés et l’épée tendue… avec l’ombre d’une balance en arrière-fond. Quel beau pied de nez à ces politiciens éculés qui l’ont viré et à tous ceux qui, comme eux, voient l’hérésie dans le rock ! Du reste, les médias helvétiques ont rapidement saisi l’occasion de le souligner puisque de nombreux articles de presse et d’interviews radio/TV ont déjà été réalisés en Suisse malgré la sortie récente du CD (octobre 2010). Quel délice de voir ainsi un reportage TV dans lequel NICK LE JUGE, volontairement incarcéré dans un pénitencier le temps d’un interview, déclare se sentir plus libre de s’exprimer dans une cellule d’isolement que lorsqu’il exerçait sa fonction de juge (ce reportage, ainsi que d’autres, se trouvent sur la page ACTU de son site internet : www.nicklejuge.com)!
Avec ses mélodies envoutantes, ses textes sulfureux et son image décadente pour certains, NICK LE JUGE pose en fait un problème de société qui va bien au-delà du rock : au fil de l’évolution du monde, devenons-nous réellement plus libres ou sommes-nous à jamais condamnés à céder aux sirènes du conformisme pour garder notre place dans la collectivité ?
NICK a pour sa part choisi de rester libre, au mépris des conséquences. NICK LE JUGE, c’est l’épitaphe de sa nouvelle vie. Trois mots pour le rire d’un idéaliste qui brûle son passé et nous illumine de sa flamme ! Et il conclut : « On m’a empêché de rendre la justice quand j’en avais le droit, alors je vais le faire sur scène maintenant que j’en ai le devoir ».
Toutes les infos et l’actualité de NICK LE JUGE peuvent être vus sur son site internet www.nicklejuge.com et son clip vidéo de la chanson « Non, je ne regrette rien » version rock est visible sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=nYVwv7t0Q0E
Le CD éponyme de NICK LE JUGE est téléchargeable sur iTunes et d’autres plateformes de téléchargement internet (Amazon). Des larges extraits de ses chansons peuvent être écoutés gratuitement sur sa page MySpace : http://www.myspace.com/nicklejuge
















